Mouvement “slow” : zoom sur le slow tourisme ou “slow travel”

Le voyage est supposé apporter du renouveau et revigorer l’esprit, mais l’opposé se montre fréquemment à travers une planification stressante afin de pouvoir réaliser plus d’activités durant le séjour. Ce rythme prédéfini laisse souvent une sensation de déception suite à la submersion des activités. Inversement, le « slow travel » représente une nouvelle alternative au voyage en privilégiant une réelle connexion avec les places visitées.

Ralentir et apprécier, le slow tourisme

Le « slow tourisme » consiste en un principe simple : prendre le temps pour avoir une meilleure expérience et découvrir des endroits lors d’un voyage. Il vise surtout à établir une interaction avec les personnes locales en créant des liens avec elles à travers des interprétations réalisées par un guide touristique. Le mouvement « slow » met en avant l’économie locale par le biais de la consommation des produits de la région locaux et un séjour dans la résidence d’un natif.

Il faut toutefois remarquer que ce tourisme correspond fréquemment aux voyages indépendants privilégiant les zones avec une certaine difficulté d’accès ou celles ne subissant pas un flux annuel important de touristes. Le principe peut sembler « cliché », mais le but de l’ajout du terme « slow » relève plus du voyage, plutôt que la destination elle-même. En gardant à l’esprit le ralentissement de la cadence du voyage, ce dernier procure plus de richesse d’expérience et de signification, ce qui contraste avec la visite rapide d’un pays dans un même laps de temps.

Comment faire un « slow travel » ?

La réalisation d’un tourisme « slow » peut demander de la pratique, mais certaines actions permettent de garantir une appréciation satisfaisante. En effet, il est essentiel de laisser un espace entre chaque itinéraire pour laisser place à plus de spontanéité en planifiant dans la foulée. Il est évident que rester plus longtemps au sein d’un endroit donné est impératif car cela représente le nexus de l’activité. Dans le cas où il y aurait de nombreuses activités à pratiquer, les « slow » touristes peuvent bénéficier de recommandations locales.

Le road trip : un slow travel agréable

Le road trip est un exemple concret traduisant les points clés du « slow tourisme ». Les voyageurs sont notamment forcés de s’arrêter et d’emprunter des chemins secondaires pour éviter le trafic. Par ailleurs, l’association de ce voyage avec la consommation de produits et l’utilisation des services locaux attribue au séjour une ambiance typique de « slow tourisme ». Il est néanmoins recommandé d’éviter toute attraction touristique hors des itinéraires établis pour maintenir une approche idéale.

Pourquoi partir en voyage à Cuba en famille ?
L’écovolontariat, c’est la possibilité de voyager de manière responsable